— Cap Reliance —
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Des mots pour dire l’art
Vous êtes artiste ou vous ne l’êtes pas, mais vous appréciez l’art, et la littérature. Vous seriez heureux d’intégrer un groupe de partage de ces affinités pour des rendez-vous réguliers.
Inscrivez-vous aux ateliers Réseau & Lecture 2009/2010 :
vous découvrirez et partagerez les mots qui permettent de parler d’art à l’aide de jeux d’écriture et d’échanges sur un texte littéraire lu à voix haute. Vous étofferez ainsi votre réseau, tisserez des liens avec les textes, avec vous-même, avec les autres, et développerez concentration, écoute, ouverture, expression et confiance en soi.
ATTENTION, les inscriptions closes pour le premier trimestre, consultez les dates à partir de JANVIER dans le document ci-dessous.
Renseignements :
Téléchargez la présentation et le bulletin d’inscription : atelier-reseau1-version-21
Ne manquez pas de consulter les différents articles de ce blog sur la lecture plurielle.
@ bientôt
Le marché du coaching
Je viens d’assister à quelques conférences autour du coaching au salon Solutions RH.
Quelques points méritent encore et toujours quelque mise a point, j’exprimerai ici mon point de vue :
Non, le coach n’est pas sensé donner de conseil au coaché. Oui, il est sensé faire réfléchir le coaché pour qu’il trouve lui-même la solution, et non le coach super expérimenté n’est pas le mieux placé pour répondre à la place du jeune manager. Ca, c’est la théorie et il faut la creuser. Dans la pratique, oui, la tentation est forte parfois pour le coach de donner son avis, de proposer sa solution… Pourquoi ne faudrait-il pas “faciliter” la vie à son coaché ? Hé bien parce que le coaché est sensé prendre de l’autonomie lors d’un coaching, or si on lui suggère la solution, il ne prendra pas confiance en lui; parce que personne n’est parfait, pas même le coach, sinon il n’aurait jamais besoin de se faire superviser; parce que la demande initiale peut évoluer à force de détricoter les éléments en jeu… ce n’est pas forcément sécurisant pour le coach qui ne sait pas où il va… mais c’est son problème. Il peut toujours se faire superviser.
D’autre part, la demande de coaching, bien que suggérée voire prescrite par le RH ou un responsable du coaché, REVIENT AU COACHE. Elle est formulée en toute confidentialité du coaché au coach. Si l’entreprise est le payeur, c’est bien le coaché qu’on coache. Le coach prend en compte sa demande, le coache en toute confidentialité, du début à la fin du coaching en passant par le milieu (pas d’entretien du coach avec l’entreprise à mi-parcours). L’objet du coaching est de rendre au coaché sa capacité à utiliser ses compétences, prendre ou reprendre les rennes.
La motivation d’une entreprise à payer un coaching à ses collaborateurs, doit s’appuyer sur la croyance que ses collaborateurs ONT les ressources nécessaires, mais qu’il est parfois nécessaire de prendre du recul face à des contextes de travail trop rapides, complexes, pesants, etc.
Bien… Si on s’arrêtait là pour l’instant ? J’attends vos réactions, de coachés, de RH, de coachs,… A vous !