— Cap Reliance —
Penser et Relier – Accorder pluriel et singuliersArchive pour coach
Orientation Réorientation Reconversion
Une reconversion est un vrai projet. C’est un changement qui doit être conduit : il nécessite de la réflexion, de la motivation, de la confrontation au réel, du temps… et dans la plupart des cas, un accompagnement extérieur n’est pas superflu.
En effet, entre ce qu’on pense et ce qu’on verbalise, il y a parfois un gouffre. Et même s’il ne s’agit que d’une petite crevasse, autant la détecter au lieu de tomber dedans. En verbalisant votre projet à un coach, vous mettez en lumière l’état de votre cheminement, et mettez ainsi en place un processus consistant à voir et affronter les difficultés, contourner les écueils, construire un projet cohérent et réalisables.
Les outils ? Même leurs concepteurs encouragent vivement la médiation d’un coach afin de garantir le cadre de la démarche.
La lecture à voix haute
Le mystère de la page blanche a été résolu par une explication platement technique, poétiquement décevante… Je la tais résolument par respect pour les lecteurs de ce blog.
En revanche, je ne résiste pas à la tentation d’entrer à nouveau dans ce texte, et donc de vous en révéler quelques bribes, alors que je travaille personnellement sur la posture “inconsistante” du coach. Lire la suite »
Le marché du coaching
Je viens d’assister à quelques conférences autour du coaching au salon Solutions RH.
Quelques points méritent encore et toujours quelque mise a point, j’exprimerai ici mon point de vue :
Non, le coach n’est pas sensé donner de conseil au coaché. Oui, il est sensé faire réfléchir le coaché pour qu’il trouve lui-même la solution, et non le coach super expérimenté n’est pas le mieux placé pour répondre à la place du jeune manager. Ca, c’est la théorie et il faut la creuser. Dans la pratique, oui, la tentation est forte parfois pour le coach de donner son avis, de proposer sa solution… Pourquoi ne faudrait-il pas “faciliter” la vie à son coaché ? Hé bien parce que le coaché est sensé prendre de l’autonomie lors d’un coaching, or si on lui suggère la solution, il ne prendra pas confiance en lui; parce que personne n’est parfait, pas même le coach, sinon il n’aurait jamais besoin de se faire superviser; parce que la demande initiale peut évoluer à force de détricoter les éléments en jeu… ce n’est pas forcément sécurisant pour le coach qui ne sait pas où il va… mais c’est son problème. Il peut toujours se faire superviser.
D’autre part, la demande de coaching, bien que suggérée voire prescrite par le RH ou un responsable du coaché, REVIENT AU COACHE. Elle est formulée en toute confidentialité du coaché au coach. Si l’entreprise est le payeur, c’est bien le coaché qu’on coache. Le coach prend en compte sa demande, le coache en toute confidentialité, du début à la fin du coaching en passant par le milieu (pas d’entretien du coach avec l’entreprise à mi-parcours). L’objet du coaching est de rendre au coaché sa capacité à utiliser ses compétences, prendre ou reprendre les rennes.
La motivation d’une entreprise à payer un coaching à ses collaborateurs, doit s’appuyer sur la croyance que ses collaborateurs ONT les ressources nécessaires, mais qu’il est parfois nécessaire de prendre du recul face à des contextes de travail trop rapides, complexes, pesants, etc.
Bien… Si on s’arrêtait là pour l’instant ? J’attends vos réactions, de coachés, de RH, de coachs,… A vous !